Littérature et biographie du 12ème siècle

 
 
 
 
gLittérature et biographie du 12ème siècle h
 
 
Abraham Ibn Ezra (1090-1165)
 
Biographie:Patrimoine littéraire européen de Jean-Claude Polet et Claude Pichois
Publié par De Boeck Université, 1995
ISBN 2804115259, 9782804115258
827 pages (extraits)
 
Rabbin, poète, grammairien, traducteur, commentateur, philosophe, mathématicien et astronome/astrologue, fut l’un des plus éminents érudits de l’ "Âge d’Or" espagnol.   
 
Son parcours:Comment le judaïsme s’est ouvert à la culture gréco-arabe 
Conférence video de Gad Freudenthal, Directeur de recherches au CNRS
Institut universitaire Rachi – Troyes, juin 2005
 

Traducteur Petrus de Abano (1257-1315?). éd. de, Venetiis : ex officina Petri Liechtenstein, 1507 Fichier PDF
 
Auteur : Abraham Ibn Ezra (la Floride. ca. 1140-1160, principalement en l’Italie et France).
Titre original : le Liber de nativitatibus, qui peut être daté à 1154 sur la base d’évidence interne, semble avoir été à l’origine rédigé le plus probablement en latin, par Abraham Ibn Ezra lui-même ou sous sa surveillance (voir le Smithuis). Il est donc non probable que ce soit une traduction d’une version hébreue perdue de Sefer ha-Moladot (livre des Nativities’, 1148) d’Abraham fait par Henri Bate de Malines, comme a été suggéré par Sela. Le Sefer ha-Moladot a été traduit deux fois en latin, par Peter d’Abano autour de la fin du 13ème siècle (comme nativitatum de Liber et earum de revolutionum) et par Ludovicus de Angulo en 1448 (comme Tractatus de nativitatibus).
Signification : le Liber de nativitatibus est existant en au moins quatre manuscrits et une édition imprimée.
Table des matières : ce travail explique comment interpréter une nativité (horoscope de naissance) en douze chapitres correspondant aux douze maisons. Plusieurs autorités sont citées, y compris Hermes, Ptolémée, Andruzagar, Messahallah, Zael, et Albumasar.
Reproduction : Venise, Erhardus Ratdolt, 1484 [Fahrenheit 875 de Warburg], sig. a2r-c4v. Ce volume inclut également le confit de Henri de l’astrolabii de Compositio de Malines (sig. c5r-d6r), qui a été maintenu dans l’édition en ligne actuelle. 
Titre : Liber Abraham Iudei de nativitatibus d’Incipit.
Inc. : Quoque Abraham Iudeus de Dixit de `: Orientem optimum de gradum d’inveniendum d’annonce d’instrumentorum dans le nativitatibus…’ [TK, 1015].
Expl. : `… et proprium de secundum de singuli d’iudicat de pecudibus. Utilissimus explicite d’Abraham Iudei de liber de feliciter dans le tractat d’astrologie que de nativitatibus de parte d’ea, cum l’antepositis de domibus de singulis d’exemplaribus de figuris’.
Bibliographie : L. Thorndike, ‘The Latin Translations of the Astrological Tracts of Abraham Avenezra’, Isis, 35, 1944, pp. 293-302 (pp. 297-298); S. Sela, Abraham Ibn Ezra and the Rise of Medieval Hebrew Science, Leiden-Boston, 2003, pp. 62-64; R. Smithuis, ‘Science in Normandy and England under the Angevins: The Creation of Abraham Ibn Ezra’s Latin Works on Astronomy and Astrology’, in Hebrew to Latin, Latin to Hebrew: The Mirroring of Two Cultures in the Age of Humanism. Colloquium held at the Warburg Institute, London, October 18-19, 2004, ed. G. Busi, Berlin-Torino, 2006, pp. 23-59 (esp. pp. 34-46); R. Smithuis, ‘Abraham Ibn Ezra’s Astrological Works in Hebrew and Latin: New Discoveries and Exhaustive Listing’, Aleph, 6, 2006, pp. 239-338 (pp. 251-252). (D.J.)
Autre source digitale:
Publication:Erhardus Ratdolt 24 decembre, 1485 Italie Venise
 
L’extrait suivant est le 8ème chapitre du 12ème texte du siècle d’Abraham Ibn Ezra le commencement de la sagesse, traduit par Raphael Levy et Francisco Cantera, 1939.Traduction française Web.
 
Extrait:
Le livre des fondements astrologiques précédé de Le commencement de la sapience des signes par Ibn Ezra
Introduction, traduction et notes de Jaques Halbronn
 
Autres auteurs:
 
Auteur et origine : inconnu.
Traduction : Platon de Tivoli avec l’aide d’Abraham Bar Hiyya, 1136
Signification : les Capitula (ou Iudicia) Almansoris sont préservés dans plus de quarante manuscrits et éditions imprimées par douzaine de 1481 à 1674.
Table des matières : Collection de 150 aphorismes astrologiques de la même sorte que le Centiloquium de pseudo-Ptolémée et de Hermes.
Reproduction : Bâle, Iohannes Hervagius, 1533, deuxième partie, pp. 93-110 (pp. 99-108 sont manquer dû à l’des paginations fausses, mais ceci n’affecte pas le texte) [Fahrenheit 750 de Warburg].
Titre : Propositiones d’astrologi d’Almansoris, regem de Saracenorum d’annonce.
Inc. : Petiisti de rex de mille de compendiolum d’Aphorismorum de `, votis de satisfaciam de tuis d’ut, recusavi de subire de nequaquam de laborem. Quaeso d’accipias d’animo d’aequo de Scripsi. I. dispositionum de Signorum, dicam d’ut, ab Ariete…’ [TK, 113].
Expl. : fortitudinem de dabit de `…, et regnum dans l’iniustitia de fiet de nulla de quo.’
Bibliographie : F.J. Carmody, Arabic Astronomical and Astrological Sciences in Latin Translation. A Critical Bibliography, Berkeley-Los Angeles, 1956, pp. 132-134 (nr. 1); J.-C. Vadet, ‘Les aphorismes latins d’Almansor. Essai d’interprétation’, Annales Islamologiques, 5, 1963, pp. 31-130. (D. J.)
 
Auteurs : Divers
Date : mi-douzième siècle
Signification : Le texte a survécu en environ 20 manuscrits et a été traduit en Français au quatorzième siècle. Les versions qui ont été imprimées par Peter Liechtenstein à Venise en 1509, et par Henricus Petrina à Bâle en 1571, manquent de la longue introduction et de la préface des compilateurs.
Table des matières :
Le Liber novem iudicum (le livre des neuf juges) est une collection de jugements astrologiques arrangé selon les caractéristiques des douze maisons astrologiques (respectivement la vie, possession, frères, parents, enfants, maladies, mariage, mort, religion et voyage, honneurs, amis, et ennemis), prises de sept autorités astrologiques al-Kindī, ‘Umar ibn al-Farrukhān al-Tabarī, Sahl ibn Bishr, ‘Aristotle’, Abū ‘Alī al-Khayyāt, Jirjis, et Dorotheus. À ces derniers ont été ajoutés une introduction complète au sujet des limites et des doctrines de l’astrologie prises de quatre autorités, Al-Kindī, Sahl ibn Bishr , Māshā’ allāh et Abū mA’ shar–deux de ces derniers étant les mêmes que ceux pour les maisons faisant neuf juges en tout. Les textes dont l’oeuvre a été compilé étaient toutes des traductions de l’arabe en latin faite au millieu du douzième siècle et le projet a probablement été dirigé par les traducteurs Hermann de Carinthia et Hugo de Santalla. Reproduction :  Venise, Peter Liechtenstein, 1509.
Titre : Iudicum de novem de Liber dans l’astrorum d’iudiciis.
Incipit : Esse de circulo de lunari de sous-marin de que d’omnium de Rerum de `habent…’. [TK, 1350]
Explicite : conculcat de superbiam d’elatorum de reprimit de forces de `…’.  
Bibliographie : F. J. Carmody, Arabic Astronomical and Astrological Sciences in Latin Translation. A Critical Bibliography, Berkeley-Los Angeles, 1956, pp. 103-112; C. Burnett, ‘A Hermetic Programme of Astrology and Divination in mid-Twelfth-Century Aragon: The Hidden Preface in the Liber novem iudicum’, Magic and the Classical Tradition, eds C. Burnett and W. F. Ryan, London and Turin, 2006, pp. 99-118. (C.B.)
 

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